Bernard Rousseau, série “Les Sauvageon.nes”.

Les sauvageon.ne.s

Une faible lueur décolorée qui lutte à remonter depuis le fond de l’image, pour en traverser sa matière, en iriser la surface et appeler le dessin au bord de l’évanouissement à tenir bon.

L’ensemble de mon travail artistique interroge le rapport que nous entretenons au vivant, à la mort, aux territoires, à la nature, à l’histoire, à la fragilité, dans une démarche oscillant entre une inquiétude raisonnée, le désir d’émancipation et la liberté de résister aux tendances liberticides.

Tous les travaux :

La nature à bout de souffle

Je pense ma peinture en marchant. Voir et penser par les pieds, pour peindre, à la mémoire de ces paysages éprouvés, de pics en rivières et de forêts en lacs, l’envers de ces grands corps.…

Les Portraits2

Ces paysages aimés dont les regards troués d’une légère blessure cherchent l’ombre d’une figure enfouie. Au plus loin de mes marches où me mène ma peinture…
Gravures et dessins
Je commence toujours ma peinture par un travail de sa surface. Les gravures viennent avant et après la peinture….
Enchanter les villes
Un chantier en peinture, état d’un entre-deux, qui évoque l’enfouissement, l’effacement, tout autant que le surgissement et l’éblouissement…
Entre Elles
Vingt figures peintes redoublées l’une en l’autre, nouées dans ce sentiment trouble de l’instabilité de l’être…

Born to race

Je réalise ces dessins au stylo bille : bleu, rouge, noir…

Après la nature

J’appelle le souffle de la peinture. Il y a le temps du paysage arpenté, souvent dans l’apesanteur d’une journée d’été…

Les Portraits doubles

Le portrait relève de l’emblème. En peindre deux d’une énigme…

Il n’y a pas de limites à l’offensive
Il y a toujours un côté et l’autre de l’image, tout comme il y a un côté et l’autre de la peinture…